Biograffi

Vusuel a fait ses débuts dans le graffiti en 1988. Sous un autre pseudo, il a fait ses marques et travaillé de nombreux styles, du simple lettrage au lettrage plus compliqué, il fait évoluer son style vers de nouvelles dimensions.

Il s’est inspiré de grands graffiti-artistes new-yorkais, mais il ne veut pas appartenir à un style ou à genre, l’art est bien trop vaste pour être contenu dans une seule case. Son expérience en tant que graffiti-artiste a fait émerger une nouvelle manière de voir et de travailler la lettre, utiliser les techniques de la calligraphie en mélangeant le graffiti de la rue, voilà comment on peut définir une partie de son travail. Vusuel s’implique et transmet sa vision sur ce qui nous entoure, nous forme et nous déforme. Egalement passionné de calligraphie, il mélange les styles et les couleurs. Voulant garder ce style propre à la rue, proche des gens,  Vusuel tente de capter l’attention, faire déclencher le déclic à qui saura bien décrypter son art.

Il se défini comme un Qaligrapher (mot écorché entre qalam et graffiti par le mot grapher):

Pour moi un artiste doit constamment se mettre à l’épreuve, se tester, voir si il est aussi fort que lui-même. Il doit se dépasser continuellement, être toujours à l’affût de nouveaux styles, de nouvelles techniques et s’approprier l’espace. Un art doit aussi éveiller et réveiller les consciences dès le plus jeune âge. Peindre des bads boys tenant des flingues entourés de femmes à moitié nues ne fera éveiller aucune conscience. Là encore l’artiste a une part de responsabilité sur ce qu’il peint car des enfants regarderont ce mur et se poseront des questions sur ce que l’artiste a voulu décrire, pousser le passant lambda à réfléchir et à essayer de lui faire capter la subtilité et le message transcrit tel une mission que nous , artiste, nous nous devons de mener à bien.

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